Cérémonie d’ouverture officielle de la 4ᵉ Session Internationale

Le lundi 27 juillet 2026, la Mairie centrale de Ouagadougou a accueilli la cérémonie d’ouverture officielle de la 4ᵉ Session Internationale des Diplomates et Parlementaires Juniors Africains pour les Nations Unies, organisée conjointement par APIA Burkina et l’Association Camerounaise pour les Nations Unies (ACNU), sous le thème :

« Éveiller la jeunesse pour refonder la souveraineté africaine »

Un choix hautement symbolique

Le choix de Ouagadougou pour abriter cette édition, tout comme l’hommage rendu à Thomas Sankara, ne doivent rien au hasard. Ils traduisent la volonté des deux organisations de reconnaître l’héritage d’un homme dont la vision continue d’inspirer toute une génération d’Africains. À travers cette session, APIA Burkina et l’ACNU invitent la jeunesse du continent à redécouvrir les valeurs de dignité, de responsabilité, de courage et de souveraineté, afin qu’elle devienne à son tour bâtisseuse d’une Afrique qui pense, décide et agit par elle-même.

Une ouverture placée sous le signe de l’unité

La cérémonie a été marquée par les allocutions des responsables d’APIA Burkina, de l’Association Camerounaise pour les Nations Unies, ainsi que du représentant de la Mairie de Ouagadougou, qui ont officiellement souhaité la bienvenue à l’ensemble de la délégation camerounaise venue prendre part à cette 4ᵉ Session Internationale.

Au-delà du protocole, ces interventions ont rappelé toute la portée de cette rencontre. Chacun, à sa manière, a souligné l’importance d’une jeunesse africaine consciente, engagée, et capable de porter les idéaux de paix, de leadership, de coopération et de souveraineté qui fondent le thème de cette édition. Cet accueil chaleureux et ces messages d’encouragement ont donné le ton d’une semaine placée sous le signe du dialogue, du partage et de l’intégration africaine.

L’intervention inaugurale du Dr Bayala Lianhoué Imhotep

Point d’orgue de cette cérémonie, l’intervention inaugurale du Dr Bayala Lianhoué Imhotep — chercheur, panafricaniste et Secrétaire permanent du Mémorial Thomas Sankara — a donné tout son sens au thème de cette 4ᵉ édition.

À travers une prise de parole profonde et inspirante, il a invité les jeunes diplomates et parlementaires juniors à comprendre que la souveraineté ne se limite pas aux institutions ou aux frontières. Elle commence par l’éveil des consciences, la connaissance de notre histoire, la confiance en nos capacités, et l’engagement de chaque citoyen au service de l’Afrique.

En posant ainsi les bases intellectuelles et philosophiques de cette semaine de formation, son intervention a laissé aux participants une conviction forte : la jeunesse n’est pas seulement l’avenir de l’Afrique — elle est déjà l’une de ses plus grandes forces de transformation.

Le début d’une semaine d’engagement

Cette cérémonie d’ouverture marque ainsi le point de départ d’une semaine d’échanges, de formation, de découvertes et d’engagement. Depuis la capitale burkinabè, APIA Burkina et l’ACNU font le pari que l’éveil des consciences constitue le premier pas vers la transformation du continent, convaincus que la jeunesse africaine possède déjà les ressources nécessaires pour écrire une nouvelle page de son histoire.


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