Faso Mêbo : choisir de ne pas être de simples spectateurs
Le mardi 28 juillet 2026, la délégation de l’Association Camerounaise pour les Nations Unies (ACNU), accompagnée par APIA Burkina, s’est rendue sur le site Faso Mêbo de Ouagadougou pour découvrir de près cette dynamique nationale engagée autour de la construction et du développement des infrastructures du Burkina Faso.
Un programme d’infrastructures porté par l’engagement citoyen
Faso Mêbo, initiative emblématique de mobilisation citoyenne autour du développement des infrastructures burkinabè, offre un exemple concret de ce que peut représenter une jeunesse — et plus largement une population — activement impliquée dans la construction de son propre pays. C’est cette dimension participative que la délégation est venue découvrir sur le terrain, à travers des échanges directs avec les équipes mobilisées sur le site.
De l’observation à l’action
Mais cette visite ne s’est pas limitée à l’observation passive. Aux côtés des ouvriers présents sur le chantier, les jeunes diplomates et parlementaires juniors ont eux-mêmes retroussé leurs manches et mis la main à l’ouvrage. Le temps d’un instant, ils ont partagé la réalité concrète de celles et ceux qui travaillent chaque jour à bâtir leur pays, pierre après pierre.
Ce geste, en apparence simple, porte une symbolique forte, pleinement assumée conjointement par APIA Burkina et l’ACNU : l’Afrique que nous voulons ne se regarde pas se construire depuis les tribunes — elle se construit avec nous, par l’engagement direct de chacun.
Éveiller une jeunesse, c’est aussi la mettre en action
Cette étape du programme illustre parfaitement l’un des messages centraux de cette 4ᵉ Session Internationale : éveiller une jeunesse ne consiste pas seulement à l’informer ou à la sensibiliser sur des enjeux abstraits, mais à lui apprendre, par l’expérience concrète, que la souveraineté, le développement et la transformation du continent ne relèvent pas uniquement des institutions ou des dirigeants — ils sont l’affaire de chacun, à son échelle, dans son quotidien.
En s’associant, même brièvement, aux bâtisseurs de Faso Mêbo, les participants venus du Cameroun et du Burkina Faso ont vécu un moment fort de fraternité panafricaine autour d’une même ambition : celle d’une Afrique qui se prend en main.













